Ce qui est sûr avec la COVID, c’est qu’on est un peu tombé de notre piédestal dans nos sociétés occidentales. On est passé du mode « humain = invincible » à « Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? On est vulnérable ? ».
Ce qu’on a découvert aussi, c’est que notre système de santé étant ce qu’il est (et il y a bien pire…), afin de le préserver, les autorités ont dû interférer dans la vie des entreprises jusqu’à autoriser/interdire à telle ou telle entreprise recevant du public d’exercer.

Cet article n’aborde pas les souffrances physiques, morales qui ont pu découler de cette pandémie. C’est juste une vision proactive de l’entrepreneuriat par temps de Covid.

Que faire en période de Covid et de confinement quand on est entrepreneur ?

Et là ça a été un gros choc. On peut me forcer à fermer mon commerce. Je pensais que seule une guerre pourrait provoquer cela.  On peut me faire baisser le rideau. A ce moment-là je me mets à attendre une aide qui pourrait m’être versée afin de subvenir à mes besoins.

Il n’y a pas de solution miracle à ce qui s’est passé, à ce qui se passe, à ce qui se passera à nouveau un jour.

Que tu aies de quoi vivre ou que tu doives trouver un travail alimentaire en attendant de pouvoir exercer à nouveau ton activité, tu peux profiter de cette période pour rentrer dans une réflexion.

La Covid a été un drame mais on ne peut à présent pas faire comme si on ne savait pas : on sait que cela peut arriver à nouveau, il faut en tirer des enseignements.

3 conseils pour travailler sur son business pendant le covis et le confinement (ou quand on a du temps)

  • profiter d’un temps que tu n’as pas en temps normal pour : revoir tes process, tes documents marketing, créer de nouveaux produits, te former et monter en compétences, prospecter de nouveaux fournisseurs
  • switcher ton business model en urgence : un business model n’est pas immuable. Faire une bascule on-line ou à emporter lorsque c’est possible
  • repenser ton offre : quels besoins cette crise révèle chez les gens. Liste-les. Peux-tu les satisfaire, de manière directe ou indirecte ? As-tu besoin pour cela créer un nouveau partenariat ? Ces nouveaux besoins peuvent perdurer après la crise.
people wearing diy masks
La Covid : entreprendre par temps de pandémie…

Les conclusions à tirer du Covid, de 2020 et 2021, concernant l’entrepreneuriat

On a compris que nous ne contrôlions pas tout. Le covis est un exemple dramatique d’évènement imprévisible, de notre vulnérabilité en tant qu’entrepreneure et de la nécessite de savoir d’adapter, d’être résilient.

Aussi que la dépendance n’est pas bonne.
Je suis dépendant du bon vouloir du gouvernement pour l’ouverture de mon magasin, mon cabinet ou ma boutique. Maintenant je sais que l’on peut me forcer à la fermer : je pense à la digitalisation. Je pense à ce que je ferai si ça arrive à nouveau.

Il y a des métiers pour lesquels il est très compliqué de penser à digitaliser (coiffeur ?) ; pour d’autres il peut y avoir des opportunités.

Une fois ok, deux fois ok, ensuite on ne pourra pas dire que je n’étais pas prévenue.

C’est comme dépendre à 100% de Google pour attirer du trafic sur son site : si Google ne vous a plus à la bonne (des fois, il y a des pénalités Google, on ne sait pas toujours pourquoi … et on n’apparait moins, voire plus du tout dans les résultats malgré de gros efforts sur le référencement naturel).

C’est comme dépendre à 100% de Facebook : s’il y a un bug et que ma page est bloquée, cela peut prendre des semaines et des semaines.

C’est la même chose si vous avez un gros client. Être dépendant d’un client ce n’est pas bon. S’il choisit de ne plus faire appel à vous, cela met votre entreprise en péril.

Dépendre d’un seul canal pour vendre ce n’est pas toujours bon, c’est comme dépendre d’un homme 😊.

Mieux vaut toujours avoir une cartouche d’avance et être prête à dégainer si le pire arrive. Facile à dire, oui bien sûr.

Là nous ne sommes plus tout à fait dans le marketing mais dans l’approche commerciale. L’approche commerciale, le simple fait d’en avoir une, signifie toujours prendre les devants. Je sais que pour bon nombre d’entre vous le marketing est compliqué, le commercial encore plus. Une bonne chose résume l’approche commerciale : son inverse, c’est l’attentisme. L’attentisme est l’ennemi de l’entreprise.

Si vous souhaitez un avis extérieur pour bâtir un plan et une approche commerciale dynamique, voir mes services ici. Vous pouvez voir mes formations en marketing et communication ici.

Et vous ? Quelles réflexions ou changement la Covid a-t-elle engendré dans votre entreprise ?

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